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Geobike 2k11
 
Par La LouiZe, le 01/10/2011.
 
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- Statistiques -
 
Genre : VTT . CR consulté : 2063 fois.
 
 
 
Distance : 245 kms
Dénivelé : 5555 m+
Vit. moyenne : 13 km/h
Tps total : 25:00:00
Tps roulage : 19:00:00
Participants : LaLouiZe, Didier, Tekila .
 
Niveau :    Engagé
 
Physique :
Technique :
Paysages :
Fun :
  Moyennes sur 2 note(s).
 
 
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La Géobike 250 Km / D+ 5500 m

 

La Géobike affiche clairement son ambition . Nous faire parcourir une grosse distance sur un gros dénivelé en moins de 30 heures ! Les données sont simples et terribles à la première lecture. Tel est mon défi.

A première vue, il paraît déraisonnable de se lancer dans cette aventure pour le bon vététiste du dimanche qui parcoure ses quelques arpents de terre entre potes.

Pourquoi aller se faire mal alors que le but et de prendre du plaisir ?

Pourquoi vouloir s'imposer des défis presque irréalisables ? ..et dans quel but ?

C'est je dirai, le propre de l'homme d'avoir l'obstination de toujours allez plus haut,plus vite, plus loin ...et pour être sur d'obtenir des réponses à ces limites, rien de tel que de se lancer dans cette l'aventure...et d'écrire une autre page de mon aventure.

 

 

7h00  / Le Rozier (12): Après un réveil déjà bien matinal pour ce Week-end du 1° Octobre 2011 mais accueilli par un décor formé de tour de calcaire ocre sous fond de ciel purement bleu , nous quittons notre gite perché à flan de falaise qui surplombe le point de ralliement à l'entrée de la ville .

J'ai réussi à me trouver 2 coéquipiers de galère qui veuille bien partager ce trip d'endurance : Didier notre bonhomme de 50 balais, triathlete à ses heures perdues et Tékila le jeunot défendant les couleurs des Arvernes Clermontoises. Outre mes intimes raisons, mon argumentation à les décider à venir s'est surtout reposer sur la splendeur authentique qu'offre les causses caustiques de la Lozère. Ses grands plateaux désertiques ou reigne en maitre le calcaire, provoque chez chacun un grand moment de recueillement, tellement ce paysage marque nos sens et nos mémoires . Les déserts ont la propriété de pouvoir vous laver l'esprit par leur immensité ou notre âme ne trouve plus de limite .

 

 

08h30-PK 0 :En bordure du Tarn, une trentaine de pèlerins (28 exactement), se retrouvent autour d'une seule et unique passion : « Le VTT »

C'est marrant cette sensation de curiosité à découvrir des riders venant de différents horizons aux profils tout aussi diversifiés et tenter de deviner dans quelle catégorie les classer, en fonction de leur tenue vestimentaires ou du disign de leur monture. Ce matin là, aux carrefours des gorges du Tarn & de la jonte, tous les types de riders sont bien présents. Du jeune venant de Grenoble qui a passé sa nuit dans son fourgon pour lequel c'est sa première grande expérience et ne m'empêche pas de lui le conseil d'échanger sa carte bleue contre quelques billets plus facilement négociable auprès de autochtone des causses. Un autre prend en photo avec son ipod la carto et par la suite, me fera bien rire un peu plus loin sur le parcours, en jetant son casque dans un prunier pour en faire tomber les fruits murs mais le casque lui , ne retombera pas. Des montures reluisantes avec leur pilotes typé Traileurs et bien sur, chaussettes de compression enfilées. Mais, ma curiosité est assouvie par The pilote ! Un barbu bien sympathique en chemise de trappeur Canadien accompagné de son bike hors du commun ! Cette monture armé d'un porte bagage avant et chaussé d'un gros boudin (pas le pilote mais le pneu) attire tous les interrogations sur la faisabilité du parcours avec un tel engin mais vite balayées par l'assurance du proprio. « Avec ça, j'avale le caillou comme des biscottes ! » ...métaphore qui se vérifiera sur les sentiers rocailleux . Au milieu de tous ces gens,voici arrivé notre supplicier « Loran » au regard persan & à la dégaine décontracte .

Le debriefing* débute et l'on entends les mouches volées et pour cause . Chaque information,chaque détail sur cette boucle peut avoir une incidence. Un système de géolocalisation nous sera demandé toute les heures via SMS en envoyant nos coordonnées GPS. Des GPS sont distribués gracieusement ce qui surligne le total bénévolat de l'organisation. Pour rappel, aucun frais n'est demandé pour cette participation mais quelques «  pots de vin » spontanés se feront en remerciement .

Ma participation à ce type de course ou pour ma part, j ' attache une grande importance au bénévolat de Loran, s'en trouve renforcée. Certes, il n'y pas de ravitaillo le long du parcours ce qui apportent une gestion supplémentaire que je tournerai dans l'avantage d'une gestion personnel de son alimentation et d'offrir une autonomie totale et tant pis pour les kilos supplémentaire sur le dos. Cette indépendance amplifie le sens donné au mot Aventure.

 

PK0-09h45 : Top départ donné et un rythme nonchalant de 17km/h sur la traversée du Rozier en dis long sur l'importance de la gestion de l'effort. Pour ma part, je tente la lanterne rouge dans la première ascension mais deux poursuivants en décide autrement. Il me tarde de fouler le premier Cause  pour enfin rentrer dans le vif du sujet et apprécier cette balade bi-journaliére. Un signe encourageant d'un écureuil furtif dés les premiers lacets place cette virée sous un bon œil. L'échauffement se termine après un 400m D+ pour quitter la route et empoussiérer nos tétines frémissantes. Deux ou trois splendides fermes en pierre du pays à l'architecture typique des lieux nous rappellent que l'homme à bien pris possession des lieux et ce ne sont pas les amateurs de fromage de chèvre qui s 'en plaindront.

 

PK010-11h00/450D+ :Arrivé sur l'épreuve avec une fatigue latente provoquée par notre bon mode de vie professionnel ou le stress s'immisci telle une gangrène, je sens de suite que je n'ai pas le super peps et que la journée sera surement longue. Heureusement, les cannes sont là et le profil n'est pas des plus élitiste. Première descente bien empierrée et familière ou nous rattrapons deux riders en dérive qui sortent la pièce de 1 € pour savoir si il vaut mieux prendre à gauche ou sur la droite ! Ils embrayent derrière nous et effectuons l'ascension suivante ensemble, formant un groupetto de 5 . Cette ascension nous amené sur le célébrissime plateau du Larzac* qui a vécu des luttes populaires contre un projet d'installation de camp militaire qui nous permettent aujourd'hui de traverser ces terres à l'air désolé sans devoir baisser la tette à chaque détonation . Une piste se finit par un single sinueux passant aux travers d'édifices de calcaire, nous amène justement dans un joli hameau nommé « Montredon » considéré comme étant comme un haut lieu de cette résistance des hippies.

 

PK032-14h00/1200D+ :Après notre pause champestre d'une petite ½ h et un point géo-geupeuceu par SMS, nous voilà reparti à l'assautde ce plateau ddécidémentaarideu seuls quelques vautours dedessinante grands cercles au zézénithsurveillent donc leurs futures proies, me fait lancer une discussion avec Didier sur les bons vieux western spaghetti l'Ennio Morricone. A événement exceptionnel, conditions météo exceptionnelles car est annoncé pas moins de 30° ce qui restera un record sur le siècle passé . Heureusement, un léger vent de face habituellement l'ennemi du vététiste, nous rafraichit mais nous ne tombons pas dans le piège de la déshydratation en buvant très régulièrement . D'ailleurs, nos haltes sont programmées en fonction des points de ravitaillement en eau, carburant indispensable à nos petits moteurs.

 

PK062-16h00/1440D+ :Au détour d'un virage, notre supplicier Loran nous attendant pour faire plus un point sur notre état de forme que d'une surveillance et se dire qu'à cet instant précis , 50 bornes sont inscrites au compteur ...ne reste que 200 ! Annonce est faites qu'un pote à lui en autogire nous survolera avec quelques figures de style . Effectivement, avant d'attaquer une ancienne voie* ferrée désaffectée et symbolisée par des vestiges en pierre d'un temps bien révolu, un objet rouge volant fortement identifié fait son approche, apportant une certaine excitation. Le vent forcissant a raison de ses acrobaties .

On quitte la voie pour bifurquer après un pont mystique ou aucune route ne passe, symbole d'une forte activité dans les parages, et filons sur la ville fortifiée de la Couvertoirade*, lieu étonnant par son implémentation géographique ou nous décidons de prendre notre pause. A l'issue d'un bon moment agréable à la terrasse d'un café, nous reprenons notre bout de chemin sur un single bien ludique qui nous mène jusqu'au Caylar. Heureusement que ce type de trace technique ne se répète tout du long car le physique en patiré très rapidement.

 

PK090-17h30/1700D+ :Le décor à la sortie du Caylar reste sensiblement le même et au passage d'une bi-furque, j'ose un raccourci qui me fera gouter aux orteilles du coin. Le moral est bon et la tempête de ciel bleu n'y est pas étrangère. Notre arrivée sur St Maurice de Navacelles marque un virage sur notre parcours et apprenons que le premier nous a mis déjà 30kilos dans la vue. Notre pause finie, nous filons sur la splendide et non moins technique descente de St Maurice qui ne nous fait pas regretter d'être venu d'aussi loin. Pour ceux qui connaisse ce coin ,la lumière déjà rasante du soleil couchant sur les falaises, ajoute de la magie au dépaysement . La prise d'un médoc anti-crampe m'a littéralement envahi l'estomac occasionnant quelques effets shernobiliens . J'ai enfreins une règle d'or qui m'est chère « Ne jamais innover en course ! » . Chacun la fait à sa rythme : Didier joue la double assurance ,Tékila* se lâche pas mal tentant les épingles resserrées et lui conseille de ne pas trop rentrer dans l'ivresse du jeu et moi, enlevant tout risque inutile mais me faisant plaisir par moment. Un accident nous plomberait lourdement voire hypothéquerait notre course. Ce type d 'épreuve réunit à la fois la gestion de l'effort et l 'efficacité avec un gros soupçon de plaisir, bien sur. Arrivés en bas avec un gros cheeze,nous repartons direction le cirque de Navacelles* en longeant un cheminement tout en falaise mais typé montagnes russes ce qui « casse papattes ». Pour ma part, cet endroit représente la plus grande difficulté du parcours car il n'ai pas rare d'y laisser des plumes .Notre arrivée surplombante sur Navacelles signe un step dans notre avancée. Le plaisir est toujours parmi nous mais les rougeurs de nos fessiers se font de plus en plus présentent .

 

PK117-21h30/2800D+ :Au sortir de Navacelles en longeant la rivière de la fou sur un single du GR7 toujours aussi sympa à emprunter,avec ses petites bosses et souches d'arbres , nous passons pour une fois sans s'arrêter (pas le temps de faire le touriste) devant l'impressionnant « moulin de la fou *» aux eaux tumultueuses .Nous quittons la rive de la rivière pour monter sur Vissec . Ce petit coup de cul inattendu semble entamer l'état de forme de notre Tékila ...à surveiller !

S'ensuit une portion de route et le seul portage annoncé se présente avec la nuit. Voilà nos 3 lucioles repartis sur un poussage de 150 D+ . Évolué de nuit* à la seule lumière des frontales reste tant mystique que fabuleux. Didier qui redoutait cet instant, reste finalement fasciné par notre facilité d'évolution . Une fois sur le haut du plateau, nous ne sommes plus qu'à quelques encablures du premier gite . Je demande à Tékila d'éteindre sa frontale car le père Didier pressé par la bonne odeur de la soupe , nous oublie . Mais, au bout de quelques minutes, voici à contre-sens un point lumineux et arrivé à notre niveau, je rallume ma frontale tout en poussant un énorme cri ! Mais en fait, c'est pas Didier qui revenait sur nous mais Yann, the « Famous bucheron » à la grosse Wheel ! Finalement cette rencontre lui permettra de ne pas refaire le chemin à l'envers .

 

PK117-21h30/2800D+ :Une grosse marmite fumante nous attends devant le local ou l'ambiance est des plus calme … une fatigue latente flotte dans l'air . Nous retrouvons nos 3 toulousains dont Sophie, seule Nana participante. Respect ! Et en profitons pour finir les gamelles et autre brownie au chocolat ... Le Père Tékila n'a pas la mine des bons soirs et prenons le temps afin qu'il se refasse la cerise car un gros morceau nous attends.

 

PK117-22h30/2800D+ :Après une bonne heure de pause, nous renfourchons nos montures avec des affaires sèches pour un bon D+ de 1000m , jusqu'au col de St Guiral ou Tékila gère son rythme. Pour l'avoir déjà fait lors d'une GTMC, j'avertis l'équipe que la descente va être sportive , se profilant au milieu de gros blocs . Premier incident de course causé par une branche venu se coincer au niveau du dérailleur et là …. patte cassée* ! Tout vététiste averti qui se respecte prend comme collier sa patte de dérailleur et Tékila est un excellent vététiste. ¼ heure suffit à repartir de plus belle pour filer sur « Dourbies » . Nous n'arrivons pas à faire le plein de flotte dans ce bled et repartons pour un 500D+ qui n'en finit pas de longueur .Un groupe de poursuivants symbolisé par une série de lampe se profile un peu plus bas. Au sortir du col,derrière une barrière à vache, un gros ronflement résonne dans la nuit . Au col des Ubertes, des campeurs n'ont pas trouvé meilleur endroit que ce passage ou 28 gus viendront troubler leur sommeil. Pour ma part, à la redescente sur Camprieu, avec le relâchement du à la proximité du 2° gite s'approchant, la fatigue l'envahie .

 

PK151-3h00 /4200D+:Prés 4h30 de beb pour 30 kilos qui n'ont finalement pas paru long, la T° (7°) est bien basse à Camprieu en comparaison de celles rencontrées sur la journée. Un grand gymnase ou le moindre écho résonne à 'l'infini nous sert de gite. Dans un coin,seuls les Toulousains dorment déjà et nous ne pensons qu'à nous réchauffer . Chaque instant compte et il me faut pas plus de 10mn pour m'enfiler dans le sac de couchage. Le brave Auvergnat Tékila vient me chuchoter qu'il souhaitait repartir ! Tel le vieux sage, je lui fait bien comprendre qu'il est mieux de dormir sous un toit que sous un marronnier du Mt Aigoual

 

PK151-6h00 /4200D+:Des nuits pourries ,j 'en ai vécu mais celle-ci rentre dans le « top ten » .Au réveil, la tête dans le brouillard, t'as l'impression d'avoir tourné dans tous les sens à vouloir te réchauffer. Nos Toulousains, seuls compagnons d'infortune se font déjà le petit dej alors que notre coté, rien de prévu hormis un bout de pain avec du miel. Ces petits détails qui une fois cumulés aux autres font que ça passe mieux. Tous les gestes sont longs et ce rappeler que nous ne sommes qu' au 2/3 n'est pas la meilleure des motivations.

 

PK150-7h00 /4200D+: Hé c'est reparti pour un tour dans la pénombre mais à ma grande surprise, mon corps réponds bien et en suit le premier étonné. Nous rejoignons vite fait nos Toulousains pour cheminer ensemble sur une sente assez sympathique. Ensuite, remontée jusqu'au col de Caumette en dessous du Mt Aigoual .De là, descente tantôt sur piste puis en single technique (n'est-ce pas Sophie !) pour finir dans une pente herbeuse* jusqu'à Meyrieus . Les frontales sont déjà rangées dans le sac et je ne sais si c'est la proximité de Meyrieus ou le décor matinal qui nous donne un moral excellent. Pas la peine de vous dire (si, quand même) que l'on se jette sur la première boulangerie et terrasse de café pour enfin se restaurer convenablement. Didier ses produits énergétiques, Tékila ses croques Monsieur et les viennoiseries pour ma pomme.

 

PK176-9h30/4800D+ : Devant nous se dresse la dernière difficulté pas bien méchante pour remonter sur le fabulous « Causse du Méjean » . Ce causse riche par sa diversité géologique recèle quelques pépites du temps perdu. Ayant comme frontière naturelle les gorges du Tarn & celles de la jonte , royaume des vautours casseurs d'os réintroduit dernièrement, des pépites comme l'aven Armand ou pour les puristes, le site des Arcs de St Pierre . Un arrêt dans un hameau pour un nouveau ravitaillement en eau nous fait toucher du doigt que l'eau est bien plus précieuse que tout autre bien et par les 31° cette fois sans vent, changent la donne. Un petit écart de trace au gps et nous voilà en perdition dans le maquis bien épais ou nous retrouvons nos Toulousains dans la même galère. Tels les « phacochèress Lozérien » , nous bourrinons en suivant une azimut rectiligne. J'avoue que je fus ans le temps, bien adepte et reconnu pour mes faits d'armes lorsque la technologie ne nous été pas accessible.

 

PK214-12h30/5450D+ : Animés d'aucune course contre la montre, on se pose en bordure de chemin pour notre dernier repas. La fin est proche et décidons avec Didier*, de faire gonfler les quadris jusque là, mise en sommeil, au dépends de Tékila.

A mon grand regret, nous dévalons au taquet une route bitumée mais pour mieux apprécier un single surplombant le Tarn et valant son pesant de cacahuètes. Annoncé comme les 12 plus kilos du monde entier, j'avoue qu'ils sont au moins les 6 plus eux de la course. Plus l'arrivée approche, plus le rythme s'accélère pour enfin apercevoir le pont du « Rozier » symbole pour nous de réussite .

 

PK244-15h00/5600D+ : Réunis au point de départ & heureux de notre parcours ou même Tékila versse quelques larmes, synonymes à la fois d'effort et de soulagement . Pour résumé, même si à chaud je ne le retenterai pas (j'ai changé d'avis depuis) , c'est un joli projet à réaliser qui demande certes une bonne préparation mais loin d'être insurmontable. Loran aux manettes a su réunir de

passionnés sur un tracet amplifié par la beauté des paysages. Merci à lui .

 

Les chiffres :

 

Distance : 240 bornes sur 4 départements & 23 communes

- 105 km de montées

- 45 km de plat

- 90 km de descente

 

Dénivelé : 5500 D+ avec point culminant à 1440m (Col de la cauméte)

Temps de roulage : 19 heures

Temps total : 29 heures

28 participants

Temps du premier : 22h30

 

 
 
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Commentaires et réactions
 
 
 
 lasouque81
 Le 19/11/2011 à 16h18.

Un seul mots BRAVO!!! Pour la participation mais aussi pour le CR...

De lire ton compte rendu, ça me donne envi de répondre favorablement à la proposition de Zilb d'y aller en 2012...

 francois
 Le 10/11/2011 à 13h17.

ouf!!!quelle aventure

bravo pour cet herculeen compte rendu... et pour les efforts titanesques

 

 Seb91
 Le 09/11/2011 à 22h58.

Ha ha !! Et oui je te lis Brik ! Wink

Encore un CR qui me confortes dans mon envie de tenter l'aventure ! Merci de partager cette tranche de vie !

 La LouiZe
 Le 09/11/2011 à 21h07.

Franchement ...vous les velus de tout poil, ce trip est largement abordable ! La preuve, nous l'avons fait et avec le cheeeeze à l'arrivée ... et en bons derniers . A le refaire, ce sera en danseuse tout du long car le popotin lui, n'est plus d'accord.

Grand merci pour vos commentaires biens sympatoches !

 Cho"

 PAX
 Le 09/11/2011 à 20h05.

chapeau Lalouize ! bravo pour ton Cr .encore bravo a vous Wink

Pax

 flèche bleue
 Le 09/11/2011 à 19h10.

putain, le truc de fous ! ! ! et en 25 heures surtout, c'est ça le plus fabulous. pour y être passé l'an dernier moi aussi en fin de parcours, (mais "seulement" 185 km et en trois jours, en plus) j'imagine que les ondulations qui longent la rivière après Navacelle, souvent sur cailloux fuyants, ont dû laisser des traces. . . .

par contre, dommage que vous ne vous soyez pas arrêtés au moulin, c'est un coin exceptionnel ! mais bon c'est vrai que quand on est vraiment crevé, on a tendance à zapper. Dans tous les cas, bravo. du lourd, du très très lourd ! 

 brik
 Le 09/11/2011 à 15h12.

Bravo lalouize pour ce CR.J'ai lu d'autres CR dont celui de Tekila... c'est encore un truc à part et peut être à vivre dès 2 012...

Seb91 si tu me lis... Wink

 julien
 Le 09/11/2011 à 13h51.
Je ne te crois pas phil tu as l'etoffe d'un conquerant tu releveras ce defit tout comme tu en as releve d'autres A propos tu referas les chemins du soleil en 2012 ?
 PHILIPPE11
 Le 09/11/2011 à 13h12.

Bravo Lalouize, j'adore le récit, quelle bambée, cela me parait sur-humain...

Pas sur que je m'y risque un jour.

 jpr31
 Le 09/11/2011 à 11h27.

gigantesque !   il faut un moral d'acier pour cette aventure hors norme !Surprised

respect total la Louize !

et merci pour le partage ton CR est géant !    Cool

bravo à tous !

 julien
 Le 09/11/2011 à 07h55.
Bonjour et bravo aux participants ! Y aura un millesime 2012 ? Si tel est le cas quelle sera la date. La date de cette année tombait en même temps que salon pro me concernant...!
 youlahoup
 Le 09/11/2011 à 01h19.

Ben fallait le dire qu'à R2 vous aviez rien pour le p'tit dej ! on avait masse de pain au miel et gâteaux au chocolat et différent du brownie de R1 ! sinon super ce C.R bien détaillé,  (tu parles pas des chasseurs en descendant sur Meyrueis?pas vu ?) p'tite remarque : tu peux rajouter ds les participants Gilles et Tekila 63.

Allez à plus , on range le gun :) c'etait une belle traversée des Causses

 

Bruno du groupe toulousain Erwann-Sophie-Bruno

 Rowel
 Le 08/11/2011 à 23h19.

J'ai tout lu, c'est beau : chapeau pour l'aventure et la performance.

 
 
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